viernes, 7 de diciembre de 2012

Names inspired in the Internet

Conoce los cinco Nombres de niños inspirados en Internet
Para algunos padres las redes sociales, los gadgets y otros términos de internet han servido de inspiración para poner un nombre ´muy original´ a sus hijos.



1- 'Hashtag' Jameson
Una pareja estadounidense decidió bautizar a su hija con el nombre del popular indicador de Twitter.http://www.esrealidad.com/entretenimiento/7992/conoce-los-cinco-nombres-de-ninos-inspirados-en-internet   

30 / Noviembre / 2012
Esta semana una de las noticias más curiosas  que han recorrido todo el globo ha sido aquella en la que unos padres decidían poner a su hija, hashtag como nombre, más concretamente, Lee Hashtag Jameson, en honor a la red social Twitter. Como no podría ser de otra forma, el asunto fue Trending Topic  al poco de conocerse, pero curiosamente, lamadre hizo el anuncio a través de Facebook, no de Twitter.
No es el primer caso -ni será el último- de personas que llevan su devoción por las nuevas tecnologías hasta estos límites. El pionero, por llamarlo de alguna manera, fue un informático israelí anteriormente conocido como Tomer Krissi, que pasó a llamarse Tomer.com  en una demostración de 'amor' por su trabajo. El cambiarse el apellido a .com le valió unos primeros momentos de confusión con la administración israelí, pero finalmente se demostró que nada había en la legislación de su país que se lo impidiera.
Volviendo al caso de la niña llamada hashtag y a las redes sociales, ya en febrero de 2011, una pareja egipcia llamó a su bebé Facebook. En este caso el nombre fue puesto en agradecimiento al papel determinante que tuvo la creación de Mark Zuckerberg en la revolución egipcia en la queHosni Mubarack fue derrocado.
Con la legislación española en la mano, sería posible ver un nombre o un apellido así, ya que las limitaciones existentes para ello son pocas. Simplemente, se pide que el nombre no sea ofensivo, no sea confuso respecto al sexo de la persona y no ponerse más de dos nombres simples o uno compuesto. ¿Y tú, te atreverías a ponerle a alguno de tus hijos TwitterLinkedin o Instagram?  



2- 'Facebook' Jamal Ibrahim
Una manifestación contra el presidente egipcio Hosni Mubarak en el 2001, se divulgó por todo el mundo gracias a la red social de Facebook. Como forma de agradecimiento, una familia decidió bautizar a su hija con ese nombre, la cual nació un 25 de enero; el mismo día del inicio de la revolución.


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4- Oliver 'Google' Kai
En el 2005 en Suecia, un ingeniero de sistemas fanático de Google decidió ponerle ´Google´ al segundo nombre de su hijo. Teniendo el consentimiento de su esposa, le escribió a la empresa de ´Mountain View´ para contarle la buena noticia. Ellos le desearon ´larga vida y buena salud´, esperando que en un futuro sus compañeros no sean duros con él. el bebé ya tiene un sitio web: google-kai.com.
5- 'Apple' Martin Paltrow
El nombre de la hija de la actriz Gwyneth Paltrow no lo decidió ella ni su pareja, fue su propio abuelo. Al padre de la famosa actriz le gustaba la idea de que se llame ´Apple´, ya que le parecía un nombre único y llamativo.


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miércoles, 5 de diciembre de 2012

Videocasco * MaxiSciences * French language

FlyViz : le premier visiocasque qui affiche une vue à 360 degrés
Publié le 05 décembre 2012 par Philippe Meignan
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L'INRIA a présenté un prototype de casque permettant de voir devant soi, sur les côtés, mais aussi derrière soi. C'est le premier produit de son genre, et sa marge de progression, comme ses domaines d'applications, sont vastes. Maxisciences était là et vous livre les premières informations sur un outil qui a de l'avenir.
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Imaginez la Terre, sous sa forme de globe terrestre. Et maintenant, dépliez-la jusqu'à en obtenir une projection en deux dimensions, comme une carte du monde. Vous aurez là le principe du rendu de ce qui est retransmit dans les yeux de l'utilisateur du FlyViz. Il s'agit du premier visiocasque affichant une vue, en mouvement, à 360 degrés.

Il a été présenté à l'INRIA, à Paris, et son prototype final sera dévoilé à la conférence "Virtual Reality Software and Technology 12" de Toronto.
Il est composé d'un ordinateur portable classique, sur lequel est relié un casqueHMZ-T2 de Sony, lui-même relié à une "barre de vision", située au-dessus de la tête et composée d'un miroir hyperbolique, d'une optique 6 mm et d'un capteur CCD pour retransmettre les images au casque. La caméra enregistre avec une résolution de 640 par 480 pixels, et le rendu final est projeté en 720p dans le casque, avec un taux de balayage de 60 Hz et un temps de latence de 83 ms.
À l'image, à partir du centre, l'utilisateur peut voir ce qui est en face de lui, puis, à gauche et à droite ce qu'il peut voir sur les côtés, et enfin, aux deux extrémités de l'image, ce qui se dresse derrière lui.
"Évidemment, ça demande un peu d'entraînement et de pratique à l'usage. Il y a une véritable phase d'apprentissage (...) Ce qui est étrange, c'est de recaler mes gestes habituels par rapport à ce qui apparaît à l'image (les bras auraient tendance à partir en arrière un peu !)", explique Jerôme Ardouin, responsable du projet FlyViz et enseignant à l'ESIEA.
Après le port du casque, le retour à la normal semble naturel, sans problème...Ou presque : "il n'y a pas de mal de la simulation, comme dans certains dispositifs de ce type. Le seul point négatif réside au niveau mécanique, vis à vis du poids du dispositif sur le dos."
Des domaines d'applications vastes
Voir à 360 degrés, mais pour quoi faire ? Anatole Lecuyer, responsable du projet et directeur de recherche à l'INRIA nous l'explique : "Ici, notre champ de recherche est l'augmentation des capacités sensorielles, et notre projet, le FlyViz, est né il y a deux ans avec un seul but : élargir le champ de vision humain et approcher nos résultats avec ceux de plusieurs autres pôles de recherche, comme la neuroscienceLes champs d'application sont nombreux et touche tout autant la Recherche, la surveillance, la Sécurité ou le domaine ludique".
En effet, voir à 360 degrés peut être un véritable atout sur la perception visuelle, ou les contrôles sensori-moteur, dans l'armée ou la police ou encore sur des lieux d'interventions risqués (pompiers, sauveteurs). 
Dans le domaine du jeu, l'exemple d'une distraction avec une balle venant de derrière soi et qu'il faut éviter était assez cocasse ! Et afin de rendre le système plus accessible, l'équipe du projet pense à la prochaine étape du projet : incruster des éléments de Réalité augmentée dans le champ de vision de l'utilisateur. "Dans un cockpit, avoir un indicateur d'assiette, vis à vis de l'altitude, peut être utile par exemple", explique Anatole Lecuyer. Mais ces informations pourront tout autant être des flèches de direction dans une voiture, ou des informations sur des éléments environnant, à la manière du Project Glasses de Google.
Un effort sera également fait sur plusieurs autres points : le fait de pouvoir encore élargir un petit peu plus la vision, ne serait-ce que pour visualiser un élément placé juste derrière soi, de manière doublée (gauche et droite) ou centrée. La forme et la hauteur du dispositif de capture d'image seront également rabaissées, et peut-être miniaturisé.
Le Flywiz semble être un dispositif prometteur, dont les évolutions seront à suivre avec attention, du coin de l'œil.
MaxiSciences Com * visiocasque